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| Jacques Dondoux, un temps ministre |
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La face cachée d'Internet |
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1981-1993 : Et un, et deux et trois réseaux |
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Les premiers périls |
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Comme pour nos garde-robes, les
années 80 sont pour Internet celles de tous les dangers. Cela
commence dès 1980 avec la première paralysie. Celle-ci résulte
d'un programme de type Core War, ancêtre des virus qui tente
d'anéantir les machines en les bombardant d'instructions.
Mais surtout, en Armorique un petit village résiste déjà.
En effet, la Direction Générale des Télécommunication de la
France vient de confier à un jeune polytechnicien, Jacques Dondoux,
la responsabilité de lancer le Minitel un terminal familial
de réservation de billets de train dans la ville de Rennes.
Dés 1981, forte de son expérimentation bretonne, la DGT permet
à la France entière de découvrir émerveillée les autoroutes
de l'information, l'indicatif 3615 et les prénoms féminins à
consonance scandinave.
Aujourd'hui le minitel existe toujours et son souvenir reste
vivace dans les mémoires des plus anciens. Souvent injustement
raillé, il reste définitivement une réussite pour ses promoteurs
en ayant notamment permis à son inventeur d'être secrétaire
d'Etat au commerce extérieur.
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